logo-impression
  • Posté le 10 septembre 2019 / 36 visites

Nos collègues de la DGFiP se mobilisent le 16 septembre !

Solidarité ! Soutien !
5775 SUPPRESSIONS D’EMPLOIS D’ICI 2022 AU MINISTÈRE DE L’ACTION ET DES COMPTES PUBLICS ! 1653 en 2020 / 2161 en 2021 / 1961 en 2022
La DGFIP en supporterait 4900 !

La période estivale n’a pas calmé la colère contre le projet de nouveau réseau de proximité de la DGFiP porté par le ministre Darmanin. Avec l’intersyndicale DGFiP Solidaires, CGT, FO, CFDT et CFTC, les personnels ont continué à afficher leur rejet de ce projet destructeur des missions de l’administration des Finances publiques.

De nombreux élus locaux ont quant à eux manifesté publiquement leur hostilité au plan de démantèlement qui leur a été présenté.

Les contribuables et usagers ont de leur côté bien compris que le nouveau réseau qu’on leur vend n’est rien de plus qu’un marché de dupes.

Il est temps désormais de passer à la vitesse supérieure et de laisser éclater cette colère.

Comment ?
• En étant d’abord massivement en grève et dans l’action le 16 septembre à l’appel de l’intersyndicale DGFiP ;
• En participant ensuite, tout aussi nombreux, aux assemblées générales qui se tiendront le 16 septembre pour décider collectivement de la suite de cette journée de mobilisation ;
• En multipliant, dès le 17 septembre et les jours suivants, les actions et les mobilisations, sous toutes les formes déterminées collectivement y compris en décidant de reconduire la grève.

Ce n’est que par une mobilisation d’ampleur nationale, déterminée et inscrite dans la durée que nous pourrons contraindre la DGFiP, le ministre et le gouvernement à abandonner leurs projets dévastateurs.

TOUS sont concernés, quel que soit leur service ou lieu d’affectation car les projets en cours dépassent largement la seule géographie revisitée. C’est bien le programme du comité CAP 22 que le gouvernement est en train de mettre en oeuvre. La transformation du réseau n’en représente qu’un élément. Nous sommes face à une modification profonde des conditions d’exercice des missions, à leur transfert, voire à leur abandon.

Cette désagrégation sera inévitablement assortie de mobilités fonctionnelles et géographiques forcées, de conditions de travail dégradées, et d’une remise en cause profonde de notre avenir et professionnel et personnel sans commune mesure avec ce que nous avons déjà connu.

Alors, dès le 16 septembre, frappons un grand coup, tous et partout ancrons la mobilisation dans la durée pour obtenir l’abandon de la géographie revisitée et de toutes les réformes mortifères pour la DGFiP et le service public.

Exigeons les moyens d’exercer nos missions dans des conditions décentes au bénéfice des usagers (élus, contribuables…).