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  • Posté le 17 novembre 2020 / 59 visites

25 novembre 2020 : Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard femmes

La CGT appelle à l’organisation d’initiatives sur les lieux de travail le 25 novembre pour interpeller le patronat et gagner immédiatement la mise en place de mesures de prévention des violences et de protection des victimes.

Pour ces initiatives, la CGT met à disposition :

– Une heure d’information syndicale en facebook live, sur la question des violences sexistes et sexuelles au travail (Que faire si on est victime ou témoin ? Quelles sont les revendications de la CGT…). Cette heure d’info syndicale sera diffusée le 25 novembre à 15h40 lien sur l’événement Facebook

Le guide CGT Combattre les violences sexistes et sexuelles , des affiches dont une sur la procédure type en cas de violences pour les panneaux syndicaux et des autocollants. ( à disposition dans les unions départementales)

Et, sur le site egalite-professionnelle.cgt.fr
– Une consultation « flash » permettant une première évaluation de l’ampleur des violences sexistes et sexuelles ICI ;
– Un courrier d’interpellation des employeurs sur les mesures immédiates à prendre pour protéger les femmes face à ce 2e confinementICI
– Un tract ICI ;
– Un accord type sur l’égalité professionnelle avec un volet sur les violences sexistes et sexuelles ICI ;
– Des vidéos, des affichettes, des dessins… ICI

Les revendications de la CGT

  • Mise à disposition par les employeurs sur leur réseau internet/intranet de toutes les informations disponibles en cas de violences intrafamiliales à des fins de prévention
  • Mettre en place une procédure d’intervention (mail/téléphone) pour permettre à toutes les travailleuses en danger d’être mises immédiatement en contact avec un professionnel (police, associations spécialisées…), en impliquant les référent·e·s violence RH et les élus des personnels.
  • L’employeur doit avoir les mêmes obligations pour les travailleuses en situation de télétravail.
  • Possibilité de communiquer, par courriel, pour les représentant·e·s du personnel auprès de tou·te·s les travailleur·euse·s sur les mesures face aux violences conjugales ou intrafamiliales.
  • Allouer des moyens téléphoniques à la·le référent·e violence et aux représentant·e·s du personnel pour être joignable par tou·te·s les travailleur·euse·s.
  • Mise à disposition de chambres pour les travailleuses victimes de violence, quand l’entreprise a un parc de logements.
  • Mise en place d’un dispositif d’avance sur salaire ou traitement et de droits à absences rémunérées dès que des violences sont signalées, pour permettre aux travailleuses de quitter leur conjoint violent et de faire leurs démarches
  • Protection contre le licenciement des travailleur·euse·s signalant des violences quel que soit leur statut.
  • Même en période de fort recours au télétravail, maintien des dispositifs d’alerte pour les travailleuses contraintes de se rendre sur leur lieu de travail.
Documents joints à l'article :